Voyage en Thaïlande – extrait d’un carnet

Extrait d’un carnet de voyage14-2

« …Réveil léger, après une nuit bien tranquille, avec le bruit de l’eau qui coule. Elle coule sous le radeau en bambou qui soutient les quatre chambres que comporte notre hutte. La salle de bain est tout en bois, l’évacuation est à même le sol, allant directement dans la rivière. Quel plaisir de marcher sur les planches flottantes en bois de ce charmant Jungle Raft, l’hôtel sur radeau en bambous, niché au coin d’un fleuve, en pleine jungle, sans électricité (mais on n’a pas eu de moustiques pour autant !), pour y passer une nuit écologique. L’utilisation du savon et d’autres produits n’est pas très en vogue ici, car l’eau de la douche va directement dans la rivière. Partir en randonnée dans la jungle avec des guides professionnels, découvrir la faune et la flore, ou faire du kayak d’un niveau facile sur le fleuve sont les occupations principales des hôtes…

…Il fait bon se balader à Bangkok (eh oui, encore faut-il savoir se balader…). C’est pas Hà-nôi, ni Paris, certes, mais on découvre un autre regard qui nous manquera terriblement quand on retournera à une Europe propre et impeccable, réglementée et cartésienne.

Il faut sortir de sa voiture climatisée, de son hall d’hôtel climatisé, on suffoquera par cette chaleur étouffante et insupportable. Il faut  tenir tête.  Puis petit à petit, le soleil brille toujours, mais son éclat devient plus joyeux, on laisse volontiers cette tiédeur moite et humide s’imprégner sur sa peau… puis on regarde la rue, grouillante et nonchalante à la fois, d’ un autre œil. Aux hasards des pas, on s’attardera dans une ruelle donnant sur ces immenses axes d’autoroutes urbaines, on  y découvrira la vie quotidienne, non moins grouillante mais rigolote, des Thaïlandais. Par ici un coin de marché, par là un marchant ambulant qui prépare la salade de papaye verte, pilée devant les convives. Un, deux ou cinq piments ? Plus il fait chaud, plus on doit en mettre. Enfin se désaltérer grâce à  une gorgée de ce dessert glacé de couleur  verte-noire-blanche indescriptible, estomacs sensibles s’abstenir… »

Récit écrit lors d’un cinquième voyage en Thaïlande, en 2008. 

La suite pour les Nostaliens

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